Plusieurs foyers d'apprition du virus ont été signalé en 2007 en Afrique de l’Ouest, au Bénin, au Ghana, au Nigeria et au Togo et il existe selon le docteur Joseph Demenech, vétérinaire en chef à la FAO à Rome, un sérieux risque que le virus s’installe durablement dans la région.
Le Nigeria est « un des rares pays où il y a une population importante, donc une production, une densité de volaille importante, et donc un commerce légal ou illégal » avec les pays qui exportent des œufs ou des poussins d’un jour, a-t-il expliqué, ajoutant que 'ce n’est pas par hazard' si la grippe aviaire a pû attérir dans ces régions.
Le fait que l’élevage soit pratiqué de manière traditionnelle, donc difficile à contrôle, favorise la propagation du virus H5N1 aux pays voisins, a indiqué le docteur Domenech. Toutefois, des pays comme le Togo, le Bénin ou le Ghana ont réussi à contrôler la la maladie, si bien que celle-ci « n’a pas pris une allure catastrophique comme on aurait pu le craindre », a fait remarquer le vétérinaire en chef de la FAO.







